Devenir un étudiant apaisé grâce aux 5 accords toltèques

Changer son rapport aux études, ça vous parle ?

Cette semaine chez Wording Pro, on décide de prendre la vie du bon côté, et même de la transformer.

¨Pour cela, nous allons nous baser sur Les quatre accords toltèques de Miguel Ruiz, ce best-seller incontournable du développement personnel.

En réalité, M. Ruiz en a également mis au jour un cinquième dans Le 5e accord toltèque.

Il s’agit de principes qui, lorsqu’ils sont appliqués, nous donnent le pouvoir de changer notre vie.

Ça donne envie, non ?

En y réfléchissant ces derniers jours, je me suis dit qu’il pourrait être intéressant d’appliquer ces accords à la vie universitaire.

De cette manière, il serait possible d’améliorer notre rapport aux études et de s’épanouir davantage.

C’est pour cela que l’on en parle aujourd’hui.

C’est parti !

Que ta parole soit impeccable

« Parlez avec intégrité. Ne dites que ce que vous pensez. Évitez d’utiliser des mots qui vont à l’encontre de vous-même ou de commérer sur les autres. Utilisez le pouvoir de vos mots avec vérité et amour. »

Une parole impeccable et juste, intègre. Ça n’est pas aisé.

On a peur de blesser, alors on enjolive ou atténue les choses bien souvent.

À l’heure des réseaux sociaux, à l’heure où les mots semblent avoir perdu leur poids, il peut sembler dérisoire d’y prêter attention.

Et pourtant…

Vos mots sont comme une épée. Vous pouvez l’utiliser à bon ou à mauvais escient.

Il y a des mots caillou et des mots doux. Envers soi et envers les autres.

L’université nous plonge au sein de nouveaux groupes de personnes, il est important de prendre soin de sa parole dans ce contexte afin d’évoluer en étant vrai avec soi-même.

Ne modifiez pas votre parole pour plaire aux autres ou à vos professeurs.

Soyez vrai, et vous attirerez à vous ce qu’il vous faut, d’une manière ou d’une autre.

Dans votre manuscrit, faites-en de même. Écrivez les choses si vous les pensez.

Questionnez ce qui vous parle !

Cela vous permettra de mener votre recherche avec le coeur.

Quoi qu’il arrive, n’en fais pas une affaire personnelle

« Vous n’êtes pas responsable des actions d’autrui. Ce que les autres disent et font est une projection de leur propre réalité, leur propre rêve. Lorsque vous êtes immunisé contre les opinions et les actions des autres, vous n’êtes pas la victime de souffrance inutile. »

On le sait, les critiques sont rudes lorsqu’on rédige son manuscrit.

On y met beaucoup d’énergie, parfois du cœur. Et il est dur de recevoir des commentaires négatifs.

Oui, mais voilà. Ce n’est pas contre nous. Ce n’est pas nous qui sommes attaqués. D’ailleurs, personne n’est attaqué.

Ici, il est important de prendre de la distance avec son sujet. Plus la distance sera grande, meilleure sera la recherche.

En effet, nous serons plus à même de recevoir les remarques, mais aussi d’avoir un œil plus juste envers notre propre sujet.

Quoi qu’il en soit, la vision que l’autre porte sur notre travail ou sur une partie de ce travail est censée nous aider à évoluer.

Nous ne sommes pas en train de parler de nous dans notre mémoire ou notre thèse, mais d’un sujet scientifiquement abordable.

La critique est au cœur de notre pensée universitaire. Elle deviendra une alliée précieuse pour qui souhaitera fournir un travail profond et qualitatif.

Alors rappelez-vous constamment que votre sujet de recherche n’est pas une affaire personnelle.

Ne fais pas de suppositions

« Ayez le courage de poser des questions et d’exprimer ce que vous voulez vraiment. Communiquez avec les autres aussi clairement que vous le pouvez afin d’éviter les malentendus et les drames. Avec ce seul Accord, vous pouvez complètement transformer votre vie. »

À l’université, comme ailleurs, on ne suppose pas, on s’assure des faits.

On ne suppose pas que l’on aura le temps de terminer son travail : on s’organise pour être dans les temps.

On ne suppose pas que notre professeur sait de quoi il retourne : on approfondit notre pensée et on l’étaye d’exemples pertinents.

On ne suppose pas que tel auteur a approximativement cité telle idée : on cherche, on cite en détail, on source.

Ainsi, appliqué aux études, cet accord toltèque nous aidera à nous perfectionner. Utile, non ?

Fais toujours de ton mieux

« Votre mieux peut changer d’instant en instant ; il sera différent selon que vous êtes en bonne santé ou malade. Quelles que soient les circonstances, faites toujours de votre mieux et vous éviterez la culpabilité, la frustration et les regrets. »

Cet accord parle de lui-même.

Lorsque nous avons un objectif à atteindre, faire de son mieux coule de source, n’est-ce pas ?

Et pourtant, il est nécessaire de le rappeler.

Car faire de son mieux, c’est s’autoriser à être bienveillant envers soi lorsque les choses ne fonctionnent pas comme prévu.

Oui, j’ai fait de mon mieux donc je mérite de bien me traiter même si j’estime que le résultat n’est pas à la hauteur de mes espérances.

J’ai mis tout en œuvre pour atteindre mon objectif dans une intention positive : le reste ne m’appartient pas.

Avec ça, on gagne toujours !

Sois sceptique, mais apprends à écouter

Ne vous croyez pas vous-même, ni personne d’autre. Utilisez la force du doute pour remettre en question tout ce que vous entendez : est-ce vraiment la vérité ? Écoutez l’intention qui sous-tend les mots et vous comprendrez le véritable message.

Ce dernier accord toltèque est fort intéressant dans le cadre universitaire. Il rejoint directement l’accord numéro deux.

En effet, afin d’effectuer une bonne recherche il est nécessaire de douter, mais avec méthodologie !

Remettre les choses en question permet d’avancer, d’élaborer de nouvelles théories ou d’enrichir les préexistantes. Pour cela, il faut savoir écouter.

Se nourrir des savoirs et des connaissances des autres, de nos pairs et des grands penseurs est primordial.

Mais savoir écouter, c’est aussi rester humble face à la critique qui ne sera qu’une manière positive d’approfondir nos travaux.

Parfois, il faudra également en mesure d’écouter lorsqu’on nous dira « stop » ou « non ».

Avoir confiance en son directeur est primordial dans ce cas.

Toutefois, si vous sentez au fond de vous que ce chemin est le bon, restez sceptique et persévérez.

Je vous l’accorde, la frontière est ténue entre ces deux chemins. Comment savoir s’il faut ou non persister ?

Selon moi, plus on se connaît, plus on est à l’écoute de notre instinct, et mieux ça fonctionne. D’où l’importance d’avoir une parole impeccable

Et dans tous les cas, il sera toujours temps de faire marche arrière s’il s’avère qu’un meilleur chemin est ailleurs.

Exercice pratique pour améliorer sa vie

Avant de vous laisser, je vous propose un petit exercice.

Essayez d’appliquer ces accords dans votre quotidien sur le mois qui suit, et notez les changements qui suivront.

Pour les garder à l’oeil, vous pouvez télécharger l’espace de travail gratuit sur Notion.

N’hésitez pas à me faire un retour, je serai ravie de vous lire.

À bientôt pour un nouvel article et, d’ici là, que la motivation soit avec vous,

Nina.

4 commentaires sur « Devenir un étudiant apaisé grâce aux 5 accords toltèques »

  1. Merci pour cet article si pertinent et qui permet d’aborder d’une nouvelle façon le travail universitaire et celui de recherche. Cela résonne particulier en moi.

  2. Avec les années d’expérience, je comprends et valide totalement tes propos ! Quelle chance pour les néo étudiants de se voir prodiguer de si bons conseils… merci !

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