Gérer vie personnelle et universitaire : pas si simple ?

Gérer vie personnelle et universitaire sans devenir fou ? C’est possible !

Gérer sa vie personnelle et sa vie universitaire, là est la plus grande difficulté que j’ai rencontrée durant mes études.

Effectivement, cela demande une sacrée gymnastique du cerveau de tout concilier.

Mais est-ce vraiment possible en réalité ?

Passer d’une sphère à l’autre, sans jamais rien rater ?

Nous en parlons aujourd’hui et je vous partage mes astuces testées et approuvées.

C’est parti !

Avant tout, on relativise

Tout d’abord, il faut faire la part des choses. En effet, on ne pourra pas tout faire en 24h.

Il faudra découper son temps, se demander quelles sont nos priorités.

Il faut également accepter le fait que, non, nous ne parviendrons pas à gérer toutes nos obligations à la perfection.

Rater, c’est normal.

Devoir s’y reprendre plusieurs fois, c’est totalement normal aussi.

Contrairement à l’image d’Épinal diffusée partout, aucun parcours n’est sans faute. Et pour parvenir à marcher droit, il faut souvent trébucher.

Alors on arrête de se culpabiliser, et on se détend… (bon, pas trop hein!)

Gérer son espace

Bien que la fin de l’année universitaire approche à grands pas, il n’est jamais trop tard pour améliorer son quotidien.

Bien au contraire, un peu de remise en ordre vous aidera à gérer le stress de ces dernières semaines d’examens et/ou de rédaction.

Un espace rangé est un espace optimal. N’hésitez pas à réorganiser votre coin bureau. Faites du tri, du ménage. Laissez entrer la lumière !

Un esprit est plus clair dans une atmosphère propice au travail et un cadre ordonné.

Mais ce tri est également nécessaire dans toutes les pièces de votre intérieur. C’est le printemps, profitez-en pour faire ce fameux grand ménage dont vous rêvez.

Prendre de l’avance sur ses tâches pour gérer sa vie personnelle et universitaire

Prendre de l’avance est un secret connu de tous pour réussir à mieux gérer son quotidien.

Il s’agit de choses simples, mais redoutablement efficaces. Mon favori est indémodable. Il s’agit de prendre de l’avance sur l’organisation du lendemain.

Pour cela, la veille, on prépare tout ce qui nous fera gagner du temps le lendemain :

  • Les vêtements ;
  • Les produits dans le bon ordre dans la salle de bains ;
  • La table du petit-déjeuner (jusqu’à la dosette dans la cafetière, ou les oranges près du presse-agrumes) ;
  • Le sac ou le bureau afin d’être opérationnel, etc.

De cette manière, on se lève plus léger et focus sur l’essentiel.

Mieux gérer ses tâches en faisant du batching

Une autre astuce consiste à travailler en privilégiant le batching.

Ce mot, on le voit partout ! Le batching, c’est l’art de regrouper les tâches similaires et les effectuer sur un créneau dédié.

Par exemple :

  • vous traiterez vos emails de 8h à 9h tous les matins ;
  • puis vous travaillerez sur telle partie de votre recherche de 9h30 à 12h30 du lundi au mercredi ;
  • ensuite vous pourrez consacrer un créneau de 14h à 15h30 pour gérer vos tâches ménagères…

On adapte bien sûr les horaires et les activités en fonction de nos propres besoins. De cette manière, on ne s’éparpille plus.

Pourquoi faire du batching ? La réponse tient en trois mots : planifier, s’apaiser, gagner du temps.

On se met en mode « tornade » et efficace pour finaliser toutes les tâches liées à un domaine en un temps donné.
Et pour se motiver, on n’hésite pas à lancer un podcast pour allier l’utile à l’agréable !

Gérer vie personnelle et universitaire en s’imposant des limites

Enfin, il est nécessaire de fixer des limites pour rester sain.e d’esprit et de corps.

Il y a un temps pour le travail et un temps pour la vie personnelle.

Au début, on devra recadrer les choses : « Okay, je dois arrêter de penser à telle tâche liée au travail alors que je suis en train de passer du temps en famille » sera par exemple une pensée récurrente.

Une autre pourrait être « Je devrais peut-être arrêter de travailler pour aller faire telle tâche liée à la gestion de ma maison/de ma famille? ».

Les limites entre les deux fluctuent parfois chaque jour, c’est vrai. Mais même si c’est le cas, on apprend peu à peu à consacrer le temps qu’il faut à chaque chose.

Pour s’en sortir, à chaque pensée divergente, on prend un post-it et on note la tâche à laquelle on pense. De ce fait, on n’oubliera pas de la faire, mais au bon moment.

Notre pensée est ainsi libérée d’une tension, le stress diminue et notre to-do peut être vidée peu à peu, dans le bon ordre.

C’est une question d’habitude, il ne tient qu’à nous de les changer pour mieux gérer sa vie personnelle et universitaire !

À bientôt pour un nouvel article, et d’ici là, que la motivation soit avec vous,

Nina.

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