Pourquoi jeter ses plantes est excellent pour la santé

Jeter ses plantes or not jeter ses plantes ?

Des plantes mortes sur un site qui traite d’études universitaires. Mais on marche sur la tête !

Et pourtant…

Je vous assure qu’il y a bien un lien entre la thématique de mon blog et le fait de jeter ses plantes.

Pour comprendre le processus, il suffit de lire la suite de l’article du jour.

C’est parti !

Une absence et un mauvais arrosage plus tard

Les publications se sont raréfiées ces derniers mois. J’ai eu un enfant dans des conditions particulières. Le tout m’a donc fait reconsidérer la place qu’occupait le travail dans ma vie.

En réalité, depuis mon accouchement, je n’avais plus envie d’écrire, pas même sur Instagram.

L’énergie rongée par le manque de sommeil, la motivation désarçonnée par la matrescence opérant dans mon cerveau… Je me suis un peu perdue.

En vérité, je me suis totalement perdue. Et c’est aujourd’hui que je commence à le réaliser tandis que je retrouve quelque peu le chemin de moi-même.

Vous connaissez cette sensation ? Étrange, n’est-ce pas ?

Et, surprise, c’est en jetant mes plantes que j’ai compris comment me retrouver. Oui oui.

Jeter ses plantes : serais-je anti-jardinage ?

Tout d’abord, il faut savoir que je suis de la même école que la majorité des gens : je pense que l’on ne doit jamais jeter une plante.

Il y a toujours une chance de sauver une plante, il est nécessaire de lui donner plus de temps, de respecter son rythme et ses besoins.

Donc non, cet article n’est pas une diatribe à l’encontre des amis des plantes.

Pourtant, il y a quelques semaines, j’ai fait le choix de me séparer d’une orchidée qui était en train de mourir.

Elle mourrait d’ailleurs depuis un moment…

Je pensais l’avoir sauvée, mais j’ai dû m’absenter longtemps ces derniers mois. Trop longtemps pour elle. Et elle qui était déjà si fragile n’a pas réussi à reprendre goût à la vie. Bref, elle se desséchait à vue d’œil.

Un jour de trop, je suis passée devant elle. Et je l’ai observée.

Un bref coup d’oeil, après avoir passé tant de temps à la scruter. Et paf, c’était fait. Elle se trouvait renversée dans la poubelle noire et profonde.

Sans émotion, sans larme, ciao bambina.

Deux jours après, l’une de ses soeurs l’a suivie. Paf, tête en bas.

Et tout d’un coup, je me suis sentie libérée.

Durant toutes ces années, je n’avais pas eu l’occasion de réaliser que voir ces plantes chaque jour rongeait mon énergie, mon espoir même ! *pas du tout drama queen 🙄*

Je m’en suis rendu compte après m’en être séparée, quand mes yeux se posaient sur la dernière de mes orchidées, bien vivante bien que refusant encore de fleurir.

En supprimant ce que je n’avais plus la force de chérir, j’ai fait de la place à l’essentiel.

Okay Suzette, mais qu’est-ce ça change dans nos vies ?

Face aux plantes comme face à chaque tournant, prendre des décisions douloureuses est nécessaire. Cela peut changer votre quotidien.

Ce que l’on pense parfois n’être que détail est en réalité profondément ancré dans nos journées, et nous impacte.

Après des mois difficiles, je comprends aujourd’hui qu’il en va de même dans notre vie professionnelle ou universitaire.

On ne peut pas se tuer à la tâche indéfiniment. Certaines voies sont bouchées, nous n’y trouvons pas notre place.

Parfois, nous y avons un futur poste clair qui s’offrira à nous à l’issue de notre parcours, mais nous ne nous y sentons pas épanouis pour autant.

Alors il faut savoir jeter ses plantes mortes, quelles qu’elles soient.

Apprendre à faire des choix est un processus de longue haleine.

Non, on ne se réveille pas un matin en sachant faire. Cela nous prend du temps, et pas mal d’erreurs.

Mais il faut en passer par là pour purifier sa vue et son air !

À ce propos, n’hésitez pas à (re)lire l’article « Comment travailler sa confiance en soi durant les crises », ça pourrait vous être utile.

Petit exercice avant de vous laisser : et si vous preniez le temps de trouver les plantes mortes dans votre vie et de les mettre à la poubelle ?

À bientôt pour un nouvel article et, d’ici là, que la motivation soit avec vous,

Nina.

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