Réussir sa soutenance orale

Les étapes clefs de la soutenance orale, en deux temps trois mouvements !

Nombreux sont les étudiants qui se sentent quelque peu perdus face à la grande et stressante soutenance orale.

Afin de vous aider, je vous en parle aujourd’hui dans un article concis et efficace.

Faites-vous couler un bon thé, et prenez des notes.
C’est parti !

Prendre du recul sur le travail accompli

Voici les deux premières étapes à mettre en oeuvre lorsqu’on prépare sa soutenance orale :

  • Étape 1 : on prend conscience du travail accompli;
  • Étape 2 : on s’en sert pour construire sa présentation orale.

Et oui, vous devez tout d’abord prendre du recul pour réaliser que vous avez déjà fait le plus gros du travail. Si vous êtes parvenus jusque là, c’est que :

  1. Votre directeur de recherche estime que vous avez un travail qui mérite d’être soutenu;
  2. Vous en êtes largement capable.

Vous avez réalisé un travail de fond durant de longs mois. Votre travail est clair, abouti, terminé.

La soutenance est là pour parachever ce travail et montrer à votre jury que vous savez de quoi vous parlez.

Afin de préparer votre soutenance avec rapidité et efficacité, reprenez votre plan général.

Grâce aux titres, vous avez déjà dégagé des axes de présentation et donc effectué une bonne partie de votre oral. La structure est solide puisqu’elle s’appuie sur votre mémoire ou votre thèse déjà validé.e par votre établissement.

Bien sûr, on peut toujours mieux faire, mais comme on ne le répète jamais assez : fait est mieux que parfait !

Les étapes de la soutenance

Tout d’abord, vous allez introduire votre oral.

Présentez-vous simplement et expliquez les raisons qui vous ont motivé à accomplir ce travail. Pourquoi avez-vous choisi de consacrer des années de votre vie à ce projet ? Quelles sont vos motivations ?

N’hésitez pas à parler d’anecdotes personnelles, soyez sincère – n’allez pas dire que l’on vous a forcé à prendre ce sujet, soyez diplomate tout de même.

Une fois votre présentation terminée, annoncez le plan de votre oral, tout comme dans une introduction de dissertation.

Maintenant que c’est chose faite, allez à l’essentiel. Partie 1. But, résultats. Transition. Partie 2 but. Résultat. Etc.

Pour conclure, parlez des surprises rencontrées sur le chemin, bonnes ou mauvaises. Abordez également des choses que vous auriez souhaité faire autrement ou approfondir si le temps vous avait été donné. En d’autres termes, présentez les faiblesses et les qualités de votre travail.

Enfin, dites en quoi cette recherche a permis de faite évoluer votre thématique mais aussi vous-même. Parlez du voyage initiatique que la recherche vous a permis d’entreprendre – oui, vous pouvez vous autoriser un peu de poésie.

Pour clôturer votre soutenance, donnez la parole au jury en leur disant que vous serez à présent ravi d’entendre leurs critiques constructives et de répondre à leurs questionnements.

No stress…

Pas de panique, on ne sait jamais tout. N’ayez pas de honte à dire que vous ne savez pas répondre à une question. Toutefois, soyez malin en n’hésitant pas à faire des pirouettes et à mener la réponse sur un champ que vous maîtrisez.

Par exemple, si on vous pose une question sur votre point A que vous n’avez pas vraiment aimé réaliser, répondez comme vous le pouvez puis faites une transition vers le point B que vous avez rédigé avec brio. Épatez-les, mais sans en faire trop !

C’est tout pour aujourd’hui, en espérant que ces quelques mots sauront vous apaiser et vous aider à avancer dans la préparation de votre soutenance.

Dans le prochain article, je vous parlerai des outils indispensables à utiliser pour une soutenance réussie.

D’ici-là, que la motivation soit avec vous,

Nina.

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