Vaincre les blocages dans l’écriture en 4 étapes

Apprenez à tourner la page sur vos blocages !

La semaine dernière, nous parlions des astuces pour améliorer son écriture. Si vous avez suivi mes conseils, vous parvenez désormais à construire votre écrit avec fluidité et bien plus de simplicité. Mais, même si ces techniques sont véritablement géniales, qu’en est-il des blocages dans l’écriture?

Que vous soyez romancier ou étudiant, vous savez de quoi il est question ici… En effet, quel manieur de plume n’y a pas été confronté ? L’angoisse de la page blanche, l’impression de tourner en rond, de ne plus être inspiré ou, pire, d’écrire sans savoir où l’on va…

Comment gérer ces blocages et trouver des solutions ? Je vous parle aujourd’hui des 4 étapes permettant de remédier à votre problème. Découvrez comment la compréhension, la distance, la communication, et enfin le forcing vous aideront à vaincre vos blocages dans l’écriture.

C’est parti !

1. La compréhension

Et oui, avant de trouver des solutions à un problème, il est nécessaire d’analyser ce dernier. Alors préparez une feuille et un stylo, et commencez l’analyse de vos blocages dans l’écriture.

Mieux encore, téléchargez le support préparé juste pour vous et prenez vos notes dans les cases appropriées.

À chaque blocage une raison, à chaque raison, une solution! Bien évidemment, il se peut que la solution mette du temps avant de germer dans votre esprit. Rassurez-vous, c’est normal… Les bonnes idées ont besoin de temps et de travail pour arriver à maturation. Mais il est aussi nécessaire de souffler un peu.

2. La distance

Maintenant que vous avez ciblé les obstacles qui sont sur votre route, prenez le large ! Autorisez-vous un petit road trip improvisé !

Changer d’air aide souvent à prendre de la distance et à mieux gérer les problématiques qui se présentent à nous. Pour les petits budgets enfourchez votre vélo ou lacez vos baskets et partez marcher.

Laissez votre esprit vagabonder pendant une longue promenade. Vous vous aérez et ça fait du bien à votre corps mais aussi à votre esprit. De plus, sans vous en rendre compte vous nourrissez également votre inspiration !

Autre distance à laquelle on ne pense pas : la lecture à voix haute. Dans certains cas, en entendant vos phrases résonner, des déclics ont lieu. Essayer cette technique, c’est l’adopter !

3. La communication

Les critiques sont constructives ! Choisissez la bonne personne et engagez la discussion. Demander l’avis de quelqu’un d’extérieur vous donnera peut-être les clés qu’il vous manque !

Discutez aussi avec des moins proches, via les réseaux sociaux notamment. Si vous connaissez des étudiants dans votre thématique, n’hésitez pas et faites-leur part de vos blocages. Et même si cela ne vous apporte pas de solution concrète, vous verrez comme il est bon de se sentir compris.

Aussi, entamer le dialogue avec votre directeur de recherche est important. Après tout, il est là pour ça… En allant droit au but, on rend un grand service à notre inspiration et on gagne du temps.

4. Le forcing

Maintenant que vous avez pris l’air et communiqué, il est temps de forcer l’inspiration

Rédiger un état de l’art

L’état de l’art ou revue de littérature répertorie les travaux existants sur votre sujet. Ça prend du temps, mais c’est nécessaire – et obligatoire dans les écrits universitaires.

Même si je déteste faire ça, il faut avouer que dresser une revue de littérature sur notre sujet nous aide à avancer. En listant les études déjà faites ou les romans abordant déjà votre thématique, vous consolidez votre savoir. Cela élargira votre vision des choses et vous permettra de mieux cerner votre étude. Attention toutefois à ne pas plagier !

Finaliser les points abandonnés

Oui, parfois il est utile, même nécessaire, de se forcer à travailler et à finaliser un point particulier. Je sais, on est souvent tenté de passer à autre chose en se disant : « Je terminerai ça juste après, je ne perds pas de temps à stagner sur ce point ». Il est vrai que je suis une adepte de ce genre de pratiques…

Oui mais, parce qu’il y a un « mais », vous ne devez pas vous en servir pour fuir les éléments que vous ne parvenez pas à traiter. Ça arrive, il faut être réaliste, car tout n’est pas toujours passionnant dans les travaux effectués. Il faut donc savoir quand mettre le holà et aller jusqu’au bout des choses. C’est de cette manière que l’on parvient à clôturer son travail et à faire avancer notre projet.

Il n’y a pas de petites victoires…

Je sais comme on peut avoir la sensation désagréable et paralysante de rédiger des choses de qualité médiocre quand on a le nez dedans. Mais comme me le disait ma directrice de thèse : ÉCRIVEZ BON SANG! Il n’y a rien d’autre à dire. Mettez-vous en action. Votre premier jet sera toujours à remanier, mais au moins vous l’aurez créé !

N’oubliez pas que dans une rédaction, il n’y a pas de petites victoires. On peut parfois mettre une semaine à rédiger deux lignes, mais ces deux lignes seront la base d’une analyse fructueuse. Mettez-y de la bonne volonté et agissez.

En résumé, face aux blocages : d’abord, on se laisse un peu tranquille. Puis on se remet sérieusement à l’ouvrage. Savoir s’écouter mais aussi se cadrer quand il faut, c’est trouver le bon équilibre.

Avec ces 4 étapes, vous n’avez désormais plus aucune excuse pour laisser votre écriture sous clef. Libérez votre rédaction et, surtout, prenez confiance en vous.

À bientôt dans un prochain article. D’ici-là, que la motivation soit avec vous,

Nina.

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